Avant de choisir un pot ou une jardinière pour son esthétique, deux critères techniques déterminent la réussite d’une plantation dans la durée : le drainage et le comportement du matériau face aux intempéries.
Le trou de drainage, jamais à négliger
Sans trou de drainage suffisant, l’eau s’accumule au fond du contenant et finit par faire pourrir les racines ; ce point reste valable quel que soit le matériau ou la taille du pot choisi.
La terre cuite, un matériau qui respire
Poreuse, la terre cuite laisse passer l’air et une partie de l’humidité à travers sa paroi, un comportement différent d’un pot plastique totalement étanche, mais plus sensible au gel si de l’eau s’infiltre dans la paroi.
Le plastique et la résine, légers et résistants au gel
Ces matériaux ne craignent pas le gel et restent légers à manipuler, un avantage pour un déplacement saisonnier, au prix d’un rendu parfois moins qualitatif qu’une matière naturelle.
Le béton, la stabilité avant tout
Son poids en fait un choix stable même par vent fort, mais aussi un matériau peu déplaçable une fois installé ; l’emplacement doit donc être pensé comme définitif avant plantation.
Le volume de terre, avant la longueur ou le diamètre affiché
Un contenant large mais peu profond limite le développement racinaire davantage qu’un format plus compact mais bien profond ; le volume utile réel compte plus que les seules dimensions extérieures.
Anticiper l’hiver selon le matériau choisi
Un pot en terre cuite non émaillée gagne à être abrité ou vidé partiellement en cas de gel marqué, contrairement à un pot en résine ou en béton qui résiste mieux aux frimas.